Les 100 vérités sur l'entrepreneuriat social
Plein de vrais vérités, un brin d'humour et d'auto-critique : Lors d'un « pop-up social entreprise think tank », Nick Temple a rédigé une liste de « 100 social entreprise truths ».
Voici la version traduite (avec l'accord de son auteur) et quelque peu adapté aux conditions locales.

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Mesurer l'impact social, c'est améliorer ce que l'on fait, et non pas seulement prouver que ça marche.
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C'est seulement une fois que l'on a clarifié la mission, les activités, le financement et la gouvernance qu'il faut choisir un statut légal.
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Ce qui compte, ce n'est pas la taille du bénéfice, mais que l'on fait avec.
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Bénéfice-et-plus est mieux que sans-but-lucratif (« bénéfice » n’est pas un vilain mot).
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De bons entrepreneuses et entrepreneurs sociaux construisent une authentique relation de confiance.
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Les entrepreneurs sociaux ne sont pas des héros individuels ; ils construisent des équipes, développent des réseaux et initient des mouvements.
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Les entrepreneuses et entrepreneurs sociaux peuvent travailler au niveau d'une communauté, au niveau national, ou au niveau international.
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Si à chaque fois qu'un entrepreneur social cite Gandhi, un franc serait donné, plus personne n'aurait besoin de faire de la recherche de fonds.
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Si l'on apprend à pêcher à trop de personnes, on perturbe tout l'écosystème marin et on épuise les stocks de poissons.
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Augmenter l'impact est plus important qu'augmenter la taille de l'organisation (ou la taille de l'ego).
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Une structure juridique particulière ne garantit pas qu’une organisation ne soit pas absurde (ou qu'elle soit brillante).
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On n'a pas besoin d'un MBA pour être ; ce qu'il faut c'est un JFDI1.
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Des entrepreneurs sociaux qui réussissent ont une attitude de « réseautage » et non pas d'« organisation » : Se concentrer sur la mission.
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Toute subvention est assortie de conditions; c'est très bien comme ça, pour autant que l'on sache qui fixe ces conditions et dans quel but.
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L'entreprise sociale n'est pas une panacée ; mais elle peut aider à guérir certains maux et aider à prévenir d'autres.
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Le travail de l'entrepreneur social a un effet domino : Il mobilise, et inspire d'autres pour s'impliquer.
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Il n'y a rien de plus assomant qu'un débat sur la définition de l'entrepreneuriat social (à part éventuellement deux de ces débats...)
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Pas tout le monde est un « change maker » (à l'att. de Bill Drayton, le fondateur de Ashoka).
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Ce qui est commun aux organisations qui ont évoluées avec succès, c'est que ça a pris beaucoup de temps.

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Les entreprises sociales surestiment ce qu'elles peuvent atteindre à court terme et sous-estiment ce qui est possible sur le long terme.
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Les organisations avancent grâce aux gens ; il faut les former, les soutenir et investir en eux.
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Le réseautage est important pour un entrepreneur social : Il faut être généreux et sincère, et ce sera réciproque.
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Qu'on l'appelle client, un utilisateur final ou bénéficiaire, le client est toujours roi.
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Les leaders d'entreprises sociales doivent aussi s'occuper d'eux-mêmes ; s'ils font un burn-out, l'organisation en fait souvent de même.
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Il faut combler l'organisation avec des radiateurs et non pas des drains.
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Avant de mettre les bonnes personnes aux bonnes places dans l'organisation, il faut s'assurer que l'on est assis dans le bon bus.
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Amusez-vous : Ce n'est pas appelé « sérieux-et-honorable-et-fastidieux » ; l'humour est permis (et souvent même nécessaire).
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Toute organisation vie et meurt avec la qualité de ce qu'elle propose (au prix où elle le fait).
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Faîtes vos achats auprès d'autres entreprises sociales, et ajoutez les à votre chaîne logistique : Mais seulement si elles assurent.
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Promettre peu et donner beaucoup : beaucoup trop rare dans les entreprises sociales.
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Une crise est une opportunité qu'il ne faut pas gaspiller ; mais ce n'est pas une raison pour en causer.
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Il y a plus de saints graals dans une entreprise sociale que dans Indiana Jones et la Dernière Croisade.
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En parlant de transferts d'actifs et de ressources limitées, n'oubliez jamais que le plus grand actif et la plus grande ressource sont humains.
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Au lieu de « marché de niche » il faut lire « besoin d'une communauté » (et vice versa)
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S’attaquer à une défaillance du marché ne rapportera probablement jamais de l'argent.
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Apprendre en faisant, apprendre des autres, apprendre de ses erreurs ; continuer à apprendre.
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Pouvoir générer des revenus à travers un contrat avec les autorités n'est pas plus durable que de se financer à travers une subvention.
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Un financement durable vient si l'on réduit la dépendance d'une seule source d'argent.

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Ce seront les optimistes pragmatiques ainsi que les réalistes opportunistes qui auront du succès.
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Il y a beaucoup de business plans sociaux, mais pas beaucoup de bonnes entreprises.
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Si la motivation n'est pas vraiment là au début, elle ne sera sûrement pas là quand ça deviendra difficile.
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L'importance du charme et de la gentillesse est beaucoup trop sous-estimée.
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Edison a eu raison (1% d'inspiration, 99% de transpiration).
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Le « facebook des entrepreneurs sociaux » est Facebook.
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Brève d'actualité : Si votre projet de média social / web ne s'adresse qu'à une niche de marché, il ne pourra jamais se financer par la publicité.
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L'honnêteté est la base de la confiance qui est la base pour obtenir du soutien : Une ouverture bien dosée est de rigueur.
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Se diversifier trop tôt veut dire faire trop de choses à moitié au lieu de faire une chose bien.
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Il ne faut pas penser à une expansion du projet avant que le modèle d'affaire ne soit prouvé viable, même si vous êtes très encouragé.
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Lors d'une conférence, il y a plus de vérités qui se disent dans la pause café que sur la scène.
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Société meilleure, entreprise sociale, société civile, secteur tertiaire : Ce que nous faisons est plus important que la manière dont nous l'appelons.
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Croire à ses propres campagnes publicitaires, c’est le début d'une spirale infernale.
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Le plus grand défi de l’essaimage n'est pas d'ordre technique, mais culturel
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C'est bien d'être pionnier dans l'entrepreneuriat social, mais ce sont aussi les pionniers commettent les erreurs en premier.
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Si une grande société se mettait entièrement au social, ce serait une « société sociale ».
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Aujourd'hui on sait aussi bien mesurer l'impact social que l'on pouvait mesurer l'impact financier il y a 200 ans (donc pas besoin de déprimer sur ce point).

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Trop de gens confondent l'innovation avec la nouveauté ; une idée est plus simple que l'amélioration continue.
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Il est possible de participer chaque jour de l'année à une conférence sur l'entrepreneuriat social.
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Il y a une différence entre « avoir un super contact » et vraiment entreprendre quelque chose avec ce contact.
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Il faudra plus de travail sur des stratégies de sortie pour entreprises sociales (finis les « président à vie »).
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Plus de 100'000 nouvelles espèces ont été découvertes depuis le début du mouvement de l'entrepreneuriat social.
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Le débat sur l'entrepreneuriat social est trop focalisé sur le local. Il y a plein de choses à apprendre de l'extérieur.
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La « mission » n'est pas qu'une belle phrase, c'est prendre des décisions, communiquer et planifier.

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Méfiez vous des entrepreneurs sociaux auto-proclamés. Souvent il y a plus d'« auto-proclamé » que d'« entrepreneuriat social ».
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La responsabilisation (empowerment) veut dire « donner du pouvoir et équiper avec les compétences nécessaires », pas que « poser quelques questions ».
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On ne peut pas vraiment résoudre ou changer grand chose depuis son bureau (cf. #slacktivism)
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L'entrepreneuriat, c'est un état d’esprit, une attitude, un ensemble de comportements (et c'est la même chose pour l'entrepreneuriat social).
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On ne peut pas enseigner l'entrepreneuriat, mais on peut l'apprendre ; apprenez-le en le pratiquant et en apprenant des autres.
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Regardez en arrière après avoir sauté, et essayez de sauter différemment la prochaine fois.
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Il y a plein d'outils pour mesurer l'impact social, qui ont plus en commun que ce que l’on veut bien admettre.
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Des entrepreneurs sociaux sont souvent biographiques, influencés par une injustice ou une expérience personnelle.
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Le mot « synergie » devrait être interdit du vocabulaire commun.
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On devrait aller vers la compréhension et la conscience des risques (et non pas vers l'aversion du risque).
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Dans beaucoup de villes, le seul endroit où l'on peut boire du bon café de commerce équitable commence avec "Star"...

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Les entrepreneurs (sociaux) sont un peu nés pour cela et se sont beaucoup faits eux-mêmes.
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Un groupe d'entrepreneurs sociaux finit toujours par se mettre à bavarder.
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Les mauvais partenariats signifient des pensées obstruées, une multitude de réunions et un résultat compromis.
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Il y a de multiples options pour la réplicabilité : Il n'y a pas que le « open source » et le « command and control ».
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L'entreprise sociale mélange perspectives et approches ; donc il est logique d’obtenir un mélange des bénéfices.
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Comprendre le problème est une partie de sa résolution (il faut s'attaquer aux causes et non pas aux symptômes).
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L'action imparfaite est presque toujours mieux que l'inaction parfaite.
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Une « nouvelle société » est un rébus enveloppé de mystère au sein d’une énigme (nos excuses à Churchill)
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La gestion financière est importante ; vous devez vous y connaître en Pertes et Profits et flux de trésorerie.
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Investisseurs et entrepreneurs sociaux ne parlent pas des langues différentes, ils parlent des dialectes différents.
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Il y a autant d'organisations d'aide à l'entrepreneuriat social qu'il y a d'entreprises sociales.
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« Si tu le construis, ils viendront... » ne marche que si vous le faites bien (et écoutez les gens pour qui vous le construisez).
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Démarrer une entreprise sociale n'est pas un choix facile à faire ; démarrer une entreprise ne l'est jamais.
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Trouver un bon développeur web entrepreneur social revient à chercher une aiguille dans une botte de foin.
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« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde » : avec moins de pensez philosophiques et plus d'actions.
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Si le train entre Lausanne et Genève était une entreprise sociale, il s'arrêterait à Nyon à cause d'un manque de financement.
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Les investisseurs, financiers et décideurs politiques se trouvent dans les villes. Il n'y a pas de conspiration contre la campagne.
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Le chocolat noir est peut-être trop amère : Essayez le (délicieux) chocolat au lait / avec de la menthe, de l'orange, ou un chocolat chaud.
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Les secteurs sont divers et multiples ; ne parlez pas du secteur public ou du secteur privé (ou secteur de l'entreprise sociale) comme s'ils étaient uniformes.
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Le taux de survie ne s'applique qu'au business, pas à l'entrepreneur social.
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Il y a une sur-abondance de financements, mais pas assez d'organisations aptes et en bonne santé, ou qui veulent bien les prendre.
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L'entrepreneuriat social n'est pas une carrière, c'est une vocation (faites quelque chose avant de prendre le label).
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En secret, la plupart des entreprises sociales rêvent toujours d'un parrain très riche et généreux.
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Le premier entrepreneur social était un sumérien qui a inventé la première bibliothèque et un système fiscale en 1500 av. J.-C.
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Des organisations d'aide à l'entrepreneuriat sont souvent parmi les moins entrepreneuses du monde.
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Malgré le cynisme et les dissensions internes, il y a plein d'excellentes organisations, des gens fabuleux, et du vrai changement a lieu.
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Il ne faut pas croire quelqu'un qui qui vous parle de vérités sur l'entrepreneuriat social ; il ne sait clairement pas de quoi il parle.
Merci à Mohamed et Colette pour leurs contributions.
1JFDI est une abréviation pour « Just Freakin' Do It », à traduire à peu prêt avec « M..., fait le !.
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